Pas de danse et coussinets [Fenris et Tsubasa]

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Mar 13 Mar - 2:48
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Pas de danse et coussinets
feat Fenris D. Vargathras & Tsubasa





C’est dans une taverne très connue de la communauté des pirates mais méconnue du reste du monde que l’équipage du Coureur de Vagues a décidé de se « reposer » un moment. Pour eux, « se reposer » consiste essentiellement à picoler un maximum en beuglant des chansons paillardes et en échangeant des histoires avec les autres équipages présents. Une bonne petite bagarre n’est jamais de refus non plus, selon leur Capitaine : ça forge le caractère et permet d’établir de bonnes relations basées sur le respect mutuel...

********************

Je n’aurais jamais dû demander à mon Loup de rester sur le bateau. On m’avait dit que c’était une grande ville, plus grande que toutes celles que j’avais pu voir depuis mon départ il y a deux ans… du coup j’avais peur qu’il ne soit pas à l’aise au milieu de tout ce monde. Mais du coup, Lars s’est senti plus en confiance que d’habitude, m’a hissée sur son épaule comme si je ne pesais rien, et m’a emportée sans tenir compte de mes coups de poing dans son dos ou de mes protestations. Ça fait maintenant dix bonnes minutes qu’il me trimballe comme ça, sans me dire où il a l’intention de m’emmener. C’est super frustrant.

- Mais lâche-moi !

- « Non. »

- Mais pourquoi ?!

- « Si je te lâche, tu vas passer des plombes à chercher un coin de verdure, t’y installer et bavarder avec les vers de terre. J’me trompe ? »

Je laisse un petit silence s’installer avant de répondre avec un ton boudeur de petite fille qu’on prive de bonbons.


- Les vers de terre n’ont jamais de conversation intéressante d’abord… tout le monde sait ça… t’es trop nul.

- « C’est ça… t’en fais pas Princesse, j’suis sûr que tu vas t’amuser. »


- Mouais… toi et tes plans en général, c’est jamais brillant…

Je râle encore un moment et il continue à répondre sans se départir de sa bonne humeur. Je crois que c’est ce qui m’énerve le plus chez Lars… il est toujours heureux. Moi aussi il parait… sauf que quand je vois Lars, ça m’énerve. Du coup c’est faux, parce que dans ces moments-là j’ai pas l’air heureuse du tout. C’est pas qu’il soit méchant ou quoi, pas du tout… c’est juste qu’on a pas vraiment la même conception de ce qui est amusant ou ne l’est pas. Même si j’adore apprendre, passer quatre heures enfermée dans une cabine pour lire des bouquins traitant de stratégie et de batailles navales… ben franchement j’ai vu plus fun dans ma vie. Et elle est pas bien longue.

Quand on finit enfin par arriver et qu’il daigne me poser par terre, je suis forcée d’admettre que cette fois il se peut qu’il ait raison. Je sens que je vais bien m’amuser. La pièce est bourrée à craquer de pirates, la plupart sont déjà presque aussi imbibés que la mèche d’une lampe, il y a de la musique, on entend des éclats de rire dans tous les coins… J’aime cette ambiance. Chaton sort la tête de ma capuche, les odeurs l’intrigue, c’est la première île sur laquelle il débarque depuis qu’il a décidé de m’accompagner sur les mers, il me fait penser à moi il y a deux ans… en plus craintif quand même. Un peu. Lars lui gratouille la tête avec autant de délicatesse que s’il essayait de lui arracher la peau, puis rejoint le Capitaine à une table. Chaton aime bien Lars et ses grosses pattes, ça m’amuse. Je respire un grand coup, appréciant le mélange d’odeurs d’alcool, de poudre, d’embruns, de fumée, de sueur et de nourritures diverses. L’odeur de la vie que j’ai choisie.

Je rejoins les autres en constatant que j’ai pas mal progressé dans l’art d’éviter les mains baladeuses d’ivrognes à demi conscients qui se lèvent sur mon passage. J’suis fière de moi. Y’en a qu’un qui a réussi à frôler mon cul, et Lars lui a envoyé une bouteille en pleine tête. Si y’a bien un truc qui m’impressionne chez-lui, c’est son talent pour viser. Il ne rate jamais sa cible, quel que soit le projectile utilisé. Je me glisse entre le Capitaine et Ernie en les poussant chacun d’un côté pour avoir la place de m’installer sans avoir à me laisser tomber sur leurs genoux. Le Capitaine me sourit et ébouriffe mes cheveux, Ernie me sert un verre qui doit faire la même taille que les carafes qu’utilisaient Nadine et Tony pour mettre de l’eau sur les tables de leurs clients. Mais je suis habituée maintenant, et puis je suis une dure à cuire ! Enfin… en tout cas je fais bien illusion !

Je descends mon verre un peu trop vite, mais comme Ernie me ressert et que je ne veux pas lui donner l’occasion de se moquer de ma « descente de gamine » encore une fois, je bois à nouveau. Pas tout, juste une bonne grosse gorgée… mais déjà que le premier verre m’avait donné chaud, cette gorgée fait rosir mes joues et me donne une furieuse envie de danser. Comme, en fait, ça m’arrive souvent, au moment où je me redresse d’un bond en surprenant assez Chaton pour qu’il plante ses petites griffes dans mon épaule, Ernie et Ratz se dépêchent de me faire de la place. Je danse bien il parait… en tout cas ils aiment bien quand je fais ça. Ils préfèrent quand j’ai encore plus picolé, parce que je me pète la figure régulièrement et que ça les fait hurler de rire… peut-être plus tard.

Je balance mes bottes à la tronche de Lars, qui les pose soigneusement à ses pieds, et je commence à tournoyer sur moi-même en tapant dans mes mains au rythme de la musique qui m’emplit les oreilles. J’oublie tout ce qu’il y a autour de moi quand je danse, j’adore ça. C’est comme si je me sentais encore plus libre que d’habitude. Je danse, je bois, je danse, je bois, je danse encore, je bois encore… Au final, je suis assez entamée par l’alcool pour oublier les quelques leçons de bonne conduite que j’ai retenues. Alors je commence à sauter de table en table pour continuer à danser encore plus librement. Je me fiche de savoir si je renverse des boissons, peu importe, la sensation de liberté que j’éprouve est plus importante que le rhum de ces crétins.

Chaton rebondit dans ma capuche en poussant des petits miaulements stridents de temps en temps, mais je n’ai pas envie de m’arrêter. Alors il grimpe sur ma tête, enfouissant ses petites pattes trop mignonnes dans mes cheveux pour mieux se maintenir en place. Il bouge toujours un peu trop à son goût, mais il se sent plus en sécurité et il voit toute la salle, alors ça lui convient.

Je finis par danser sur le comptoir, sous les hurlements appréciateurs des ivrognes qui tentent d’battre le record de remarques dégueulasses à la seconde. D’autres filles, des serveuses je crois, se mettent à danser aussi, emportées par l’ambiance. Les musiciens jouent plus fort, on tournoie plus vite, les ivrognes battent la cadence dans leurs mains ou à l’aide de leurs pieds, certains chantent… Décidément, cette vie est géniale. Il y a ces moments merveilleux où l’on pose les pieds sur des îles immenses, pleines d’une vie animale extraordinairement riche, de grandes étendues de nature dans lesquelles je pourrais me perdre pendant des jours et des jours… ceux qu’on passe en mer, à écouter les histoires d’aventures des plus vieux membres de l’équipage… les jours où on se pose dans les auberges et où on a le droit de se lâcher un peu… Bon, bien sûr y’a aussi toutes ces fois où on frôle la mort et tout et tout, mais ça rajoute un peu de piment ! Et puis toute cette violence, tout ce sang qui gicle partout… c’est beau non ?

En parlant de sang qui gicle, un type essaye de me faire tomber du comptoir en me tirant sur le bras et en me demandant de continuer à danser, mais sans mes vêtements. La partie à propos des vêtements, je m’en fiche, mais je n’ai pas envie qu’il me tire jusqu’au sol, je veux rester là et continuer à danser, il m’emmerde. Son menton fait un très joli « nok » quand il rencontre mon talon, et le sang qui gicle de sa bouche fait un très joli motif dans l’air. Quelques gouttes atterrissent sur mon visage, et un grand sourire étire mes lèvres. Je dois être très belle comme ça. La couleur du sang, c’est comme une pierre précieuse !

J’oublie rapidement le type et reprends ma danse. Je ne me rends même pas compte qu’il se redresse avec la ferme intention de me faire payer cette humiliation, mais Lars le calme d’un grosse tape « amicale » à l’arrière de la nuque, et il ne fait plus chier personne. J’peux danser tranquille.

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Pas de danse et coussinets





Loguetown, une ville assez spéciale, je pensais que c’était l’endroit ou se reposer. Je faisais signe à mon capitaine que j’allais partir du bateau un moment pour trouver une taverne ou me relaxer puisqu’on se battait souvent à propos des vivres. Dès que nous étions arrivés, je sautais du bateau pour ensuite aller à la rencontre d’une taverne. Je marchais tranquillement dans la rue en me faisant le plus discret possible, mon but était de ne pas attirer l’attention, mais le capitaine, c’était sûr qu’il allait attirer l’attention, c’était donc pour ça que je m’étais éclipsée bien avant lui pour éviter le regard de la population sur moi.

Je marchais donc tranquillement quand une personne décida sans aucune raison de se mettre sur mon chemin et de me toucher sans le faire exprès. Le pire, c’était qu’il n’avait sans doute pas l’idée de s’excuser, je me demandais ce que j’allais lui faire, mais en réfléchissant un peu trop, il était déjà loin. Je me disais qu’il allait payer si jamais je le retrouvais, mais en attendant, je me précipitais vers l’avant pour trouver une taverne pour enfin me vider l’esprit.

J’étais enfin arrivé dans l’endroit que j’avais cherché, une TAVERNE ! J’étais entré et tout ce que j’entendais n’était pas la définition du calme, des danseuses qui dansaient, des ivrognes qui chantaient et tapaient des pieds, tout cela commençait à m’énerver. Je voulais du calme, mais je décidais de m’écarter un peu pour aller vers une table bien éloignée, un côté un peu sombre. Je pouvais distinguer une fille qui dansait, je remarquais que son corps n’avait rien à voir avec celui des danseuses, donc je tournais du regard pour ensuite appeler le barman pour qu’une bouteille soit mise sur ma table. Mes yeux se tournèrent vers la femme, je me demandais ce qu’elle pouvait bien faire ici.
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Pas de danse et Coussinets…
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J’ai un peu la tête qui tourne… mais je m’éclate. A un moment donné, le barman m’attrape le poignet pour que je fasse attention à lui, visiblement ça doit bien faire dix minutes qu’il m’appelle mais je n’ai rien entendu. Je me penche vers lui, les joues rosies parce que je bouge depuis tout à l’heure et parce que je commence à être bourrée, et je lui adresse un regard mi-accusateur, mi-intrigué. Pourquoi diable me dérange-t-il, ce con ?

Il me tend une bouteille… ah. C’est gentil ça… Je l’ouvre et j’en avale une bonne grosse gorgée sans le moindre complexe… sauf que le type soupire et me l’arrache des mains. Ah… c’est pas pour moi en fait. Merde… il se justifie une minute et me désigne une table un peu en retrait, là où y’a moins de lumière et où un mec est assis dans l’ombre avec une expression de tueur à gage. Je lève les yeux au ciel, reprends la bouteille et descends du comptoir. Il a raison… je lui dois bien ça…

Je me fraye un chemin entre les tables, les mecs bourrés et les serveuses qui dansent toujours et je finis par me planter devant le mec à la mine sombre qui reste à l’écart. Je pose la bouteille sur la table devant lui et je souris légèrement. Chaton, toujours juché au sommet de mon crâne, joue avec une mèche de mes cheveux qui rebique. Il ne semble même pas remarquer le changement d’ambiance.


- Salut… le patron a dit que comme j’ai fait danser ses serveuses, c’est moi qui dois t’apporter ça. Désolée j’ai bu une gorgée… on s’était mal compris.

Et hop… mission accomplie ! Trop forte Jùlia ! Je vais pouvoir retourner danser tranquillement…

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Pas de danse et coussinets





Cette femme, je l’avais vu boire dans ma bouteille et pour couronner le tout, elle venait vers ma direction en m’avouant ce qu’elle avait fait à ma bouteille. Je pouvais donc comprendre qu’elle avait du cran, je m’étais dit qu’une discussion avec ne me ferait pas de mal sachant que j’avais besoin d’information à propos de cet endroit. Je regardais cette femme, elle n’était pas moche, elle avait tout de même du charme et je me demandais ce qu’elle pouvait bien faire ici dans un endroit où les hommes cruels siégeaient pour raconter leurs pires méfaits tout en se noyant dans l’alcool.

C’était à ce moment qu’un homme voulait se rapprocher de la demoiselle pour la kidnapper et sans doute avoir des idées pas très saintes, donc je réagissais vite et je le clouai au sol d’un coup-de-poing enflammé qui lui avait laissé une marque et l’avait complètement envoyé dans le monde des rêves.

Je commençais à craquer des doigts tout en regardant les personnes autour de moi qui étaient stupéfaites de ce que je venais de faire et ils commençaient à me regarder d’un regard méfiant, je pouvais aussi apercevoir les compagnons de l’homme que j’avais assommé venir vers moi pour réclamer vengeance. Ils étaient au nombre de 4, mais ils avaient l’air bien faible et se débarrasser d’eux allait être très rapide.

Je décidais d’utiliser ma technique “Higan” pour ensuite les tirer dessus et ainsi les mettre à terre, ils étaient tous à terre et sans doute blessé, mais légèrement puisque je m’étais assuré de ne pas trop les blesser puisque je n’étais pas venu ici pour faire du grabuge, je décidais de regarder la demoiselle pour ensuite lui demander si une balade à mes côtés lui ferait plaisir pour la simple et unique raison de pouvoir la connaître un peu plus.

Il y a un peu trop de personnes qui veulent me voir mort, je vais donc partir, mais voulez-vous bien m'accompagner ?

Sur ces mots, je lui tendais ma main pour lui montrer mon envie de la connaître, mais tout ceci était amical et n’était point pour la draguer, juste savoir ce qu’elle était vraiment. J’entendais déjà les personnes en train de m’insulter en disant que j’étais un démon, mais je décidais de faire mon regard noir vers eux pour les faire se pétrifier de peur pour avoir enfin la paix puisque je n’étais pas insensible à ceux qu’ils disaient.
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Pas de danse et coussinets…
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Tout est allé tellement vite que je n’ai pas vraiment eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait. A un moment j’étais en face d’un homme étrange à l’air morose, la seconde d’après, il se transforme en torche humaine et étale cinq mecs derrière moi sans raison apparente… bien sûr, si ça se trouve, c’était nécessaire hein, j’en sais rien… mais ça fait bizarre quand même.

Le plus bizarre, c’est qu’il me demande de sortir me balader avec lui, là, comme ça, sans même qu’on ait échangé le moindre mot avant… au moins c’est direct. Mal à l’aise, je jette un regard derrière moi… la bagarre s’est étalée comme une confiture trop liquide… y’en a partout. Ça se tape dessus avec des chaises dans un coin, ça fait manger la table à son pote de l’autre… je croise le regard du Capitaine qui me fait signe qu’il est temps de sortir de là. Ce pub a beau être relativement tranquille en temps normal, du grabuge comme ça, ça risque d’attirer un peu trop l’attention de la marine.

Je hoche la tête, déséquilibrant légèrement Chaton au passage, puis je suis le type bizarre qui fait du feu.

On sort du pub sans histoire, à part un type qui a failli me tomber dessus quand son camarade de beuverie lui a subitement balancé son poing en pleine gueule, et on se retrouve dehors. On a bien fait de sortir, et c’est pas une mauvaise chose qu’on l’ai tous fait séparément, les marines qui arrivent en courant ne font pas attentions aux quelques petits groupes de deux à quatre personnes qui se baladent dans la rue à ce moment-là.

Je fais un petit signe au Capitaine, lui signifiant que je les rejoindrais plus tard, et je pousse mon compagnon de promenade dans l’autre direction, vers l’espèce d’espace vert avec des arbres. On sera mieux dans un environnement où je me sentirais en accord avec la nature. De l’herbe, des plantes, des bêbêtes qui errent paisiblement dans tous les coins… voilà… ça c’est mon domaine. Nettement plus que les ivrognes qui essayent de deviner combien de centimètres de peau il faudrait que je découvre pour passer de telle à telle catégorie de sexyness… bande de lourds…


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Pas de danse et coussinets





Dans le bar, ça commençait à devenir la pagaille, tout ça à cause de moi puisque j’avais commencé les hostilités, mais je pensais partir vite avec cette femme. On avait esquivé les personnes qui se battaient et nous étions enfin sortis du bar. La marine était en train de faire son arrivée donc il fallait s'éclipser au plus vite pour ne pas attirer l’attention. Elle me poussa vers un endroit assez calme ou nous pourrions parler sans problème.

Je regardais cette personne, puis je décidais de briser ce silence en essayant d’entamer la discussion pour connaître un peu la personne que j’avais en face de moi. J’aimais cet environnement calme où il n’y avait pas de bruit, cela changeait beaucoup de la taverne ou tout le monde criaient et se tapaient dessus sans aucune raison valable. J’étais quelqu’un de calme qui aimait le calme et tout ce qui pouvait le perturber était un problème pour moi.

Sinon, tu t’appelles comment ?

Je regardais attentivement la jeune femme et je remarquais qu’elle avait un chaton sur sa tête, il était tellement discret que je ne l’avais même pas remarqué. C’était aussi à ce moment que j’entendais un bruit, une explosion qui avait retenti et au début, j’avais décidé de ne pas y prêter attention. Quand la deuxième explosion avait retenti, j’avais coupé la parole à cette femme pour me lever et essayer de savoir d'où cela pouvait venir et pourquoi ici.

Je voyais une personne que j'avais vu dans le bar en train de courir sans regarder ce qu’il y avait derrière lui, comme s’il fuyait quelque chose. Cela avait réussi à attirer mon attention et complètement oublier la personne qui était avec moi. Je décidais d’avancer un peu quand un boulet de canon arriva à la position de la femme qui m’accompagnait, je décidais de courir vers elle et ensuite de la pousser pour esquiver le boulet de canon.

Foutu canon.

Une explosion avait retenti, les personnes qui étaient vers ma position étaient choquées et pensaient que j’avais crevé dans l’explosion, mais à la grande surprise de tous, j’étais encore debout. Je me disais qu’il fallait partir vers là ou le boulet de canon avait été tiré pour faire mordre la poussière à la personne qui avait osé essayer de viser celle qui était à mes côtés pendant notre discussion. J’avais un regard froid qui faisait flipper les personnes autour de moi et ceux qui couraient. J’avançais vers la position du canon, prêt à en découdre, mais il fallait déjà savoir la position du canon.
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Pas de dance et Coussinets…
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Même si je dois avouer que je trouve un peu cheloue l’envie de ce type de subitement faire connaissance avec moi alors qu’il ne m’a jamais ne serait-ce qu’adressé la parole, je continue de le suivre. Après tout, c’est pratique, je rejoindrai mon Capitaine et les autres plus tard. Comme ça, quand ils se feront alpaguer par la Marine parce qu’ils sont trop bourrés et foutent bordel sur la voie publique, je ne serais pas avec eux et je passerai inaperçue. Les connaissant, ça peut arriver, j’vous jure !

- Je m’appelle…

Il me coupe soudain la parole et se lève. Je suppose qu’il veut aller se renseigner pour savoir d’où provenait le bruit d’explosion qui vient de retentir par deux fois. Je me laisse tomber sur un banc en soupirant, et Chaton descend de ma tête pour venir se lover dans mon t-shirt, ne laissant que sa tête sortir de mon décolleté. Trop mignon… je suis tellement absorbée par sa minuscule petite bouille d’amour, que je ne vois le boulet de canon m’arriver dessus qu’au moment où l’inconnu de tout à l’heure me pousse pour m’empêcher de me le prendre en pleine gueule. Je tombe sur le côté et me mets à tousser à cause de la poussière. Chaton a eu peur lui aussi, j’ai huit petits trous rouges où perlent une petite goutte de sang juste en dessous de la gorge. Je me redresse en essuyant les gravas sur mes vêtements et regarde mon « compagnon » avec de grands yeux surpris et la bouche ouverte sur un son qui ne veut pas sortir… il est vivant. Il s’est pris le boulet de plein fouet… et il n’a pas l’air d’avoir la moindre espèce d’égratignure alors qu’il devrait être mort, la tête réduite à l’état de masse spongieuse et sanguinolente sur le sol.

Son regard, aussi froid qu’une fin de soirée arrosée quand on finit à poil en train de danser sur un lac gelé, se pose sur un point devant lui et il commence à avancer. Le mec, il survit à un boulet de canon lancé à pleine vitesse au travers de sa gueule, et la seule chose à laquelle il pense, c’est à corriger la personne responsable de ça ? Personnellement, si un tric pareil m’arrivait, je serais bien plus occupée à pleurer de joie en distribuant des câlins et des bisous à toutes les personnes présentes dans un rayon de 300 kilomètres pour penser à ça… il est bizarre ce type. Il m’a sauvé la vie aussi… du coup je décide de le suivre. Je ne dis rien, parce que je ne sais pas comment on est supposé parler avec un mec immortel et que ça m’impressionne un peu. Un peu comme si j’étais en compagnie d’une célébrité, où d’un truc dans le même genre…

Visiblement, le bruit de l’explosion a porté, parce qu’à peine me suis-je remise à marcher derrière lui, qu’un énorme éclair de poils blancs se jette sur moi pour me plaquer au sol et me râper le visage à coups de langue. Loup. Il a eu peur qu’il me soit arrivé quelque chose et il sent que je suis troublée. Je prends le temps de serrer sa grosse tête dans mes bras, il lèche Chaton en nous donnant l’impression à tous les deux qu’il va l’avaler par erreur, puis il se décale et me laisse me relever. Sans un mot, je cherche le type du regard et reviens me mettre derrière lui pour le suivre, un chaton un peu stressé entre les seins, et un loup énorme collé à moi et sur la tête duquel je pose ma main. On vient de me tirer dessus… avec un canon… j’avoue, je suis quand même moyennement à l’aise là tout de suite… la présence de Loup à mes côtés est plutôt rassurante.

Qu’est-ce que c’est que ce bordel…



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Le Dragon, La flamme et la demoiselle


‡L’air marin, le lever de soleil. A quelle joie d’être un pirate. Toutes les richesses magnifiques qu’offre le monde que l’on peut voir en ouvrant l’œil. Et en plus de ça, on est tranquillement bercé par les vague. L’âge de la piraterie c’est certes affaibli un petit peu, mais nous allons revenir en force et taper un grand coup. Tsubasa et moi-même étions en direction de la capitale D’East Blue. Une des plus grandes villes de cette mer, repère de pirate, de marine, certainement de révolutionnaire. Bref d’un peu tout. La ville de toutes les folies Logue Town.

‡Nous étions en train d’arriver au port. Maniant le bateau d’une main experte pour l’amarrer au milieu de plusieurs drapeaux noirs flambants neufs. Le nôtre avec notre insigne rouge était plutôt visible et le plus magique c’est que tant que nous pirate ne faisions pas de grabuge. Le QG de la marine présent sur l’île ne pouvait rien faire. Enfin de toute façon qui dit pirate dis forcément alcool, violence gratuite, drague et vol. Quoi s’est cliché ?  L’ancre s’écrasa au fond de l’eau, et Tsubasa pris les devants. Il était de nature assez discrète et un capitaine en armure complète noir avec deux épées énormes on va dire que ça ne passe pas vraiment inaperçu.

‡La taverne étant une option intéressante je me devais d’abord de ravitailler notre stock de nourriture. En même temps, il fallait bien bouffer et nous étions d’assez gros mangeurs sur ce navire. Au grand malheur de notre frigo. Mes épées restèrent dans ma cabine, je ne pouvais pas passer inaperçu en ville avec deux armes comme ça et même si elles m’auraient certainement permis d’avoir des ristournes à certain magasin, mon aura naturelle devrait faire l’affaire. Un long soupire s’échappa de mon casque il était temps pour la boite de conserve de bouger un peu son cul avant que ce ne soit le bordel en ville.

‡Après un long sifflement d’admiration, je revenais à la réalité, la ville était énorme. Bien plus grande que ce à quoi je m’attendais et les stands et magasins étaient présent à chaque coin de rue et pour la plupart déjà bondé. Jouant de mon armure et de mes muscles pour me frayer un chemin dans la plupart des échoppes mes courses furent assez vite fini. C’est plusieurs sacs sur le dos que je me devais de retourner au navire, alors que l’ambiance en ville et surtout dans la taverne avait l’air dès plus festive. Un grognement s’échappa de ma gorge un peu frustrée de ne pas pouvoir y participer tout de suite. Jetant les sacs sur le pont avant de monter pour les cacher dans la cuisine. L’heure de l’amusement était enfin arrivée.

‡Vous savez ce que c’est la frustration ? C’est quand tu veux acheter un jouer et que tu ne peux pas parce qu’un enfoiré de gosse fou le bordel dans le magasin et que le vendeur est trop occupé à s’occuper de son cas. Et bien là c’est un peu la même chose, j’étais enfin arriver dans ce putain de bar après une longue journée de course chiante parce que bon mon larbin c’était barré avant que je lui donne la liste des courses. ET LA JE VOIS QUOI ?! C’est enfoiré son en train de se bastonner ! D’une ça signifie que je ne vais pas pouvoir boire ! Et en plus ces enfoirés de merde sont en train de se taper sur la gueule sans MOI ?! Un des gars se fit éjecter dans le rue pile dans ma main, comme c’est magique. Venant l’écraser violemment au sol.  Rentrant dans la taverne il était temps de faire un carnage. Mais ma joie fut encore de courte durée. Un uniforme blanc et bleu commençant à surgir dans les rues pour calmer l’agitation. Et la Boum. Le premier coup de canon se fit entendre.

« Bon la par contre faut pas déconner, ils commencent tous à me faire chier. Je suis pacifique normalement mais faut m’empêcher de m’amuser entre camarade pirate non plus ! »

‡Vous avez déjà regardé le soleil dans les yeux ? Vous avez déjà vu une auberge qui brille ? Non et bien alors ouvrez grand vos yeux. Et faites gaffe à ne pas devenir aveugle. Une lumière blanche et intense illumina l’intérieur de la taverne, puis le toi vola en éclat comme pas mal de chose autour d’ailleurs. La discrétion n’était pas vraiment mon fort. Mais il avait l’intention de nous déranger dans notre escapade, alors j’allais pallier ça. Un dragon énorme et dorée venait de faire son apparition au milieu de la ville, il était affamé, plutôt énervé avec une haine indescriptible envers le mec qui avait tiré ce foutu coup de canon. Mes ailes se déployèrent, ma lumière devint une ombre. L’ombre de cette créature mythologique immense planant sur Logue Town.



‡Mes pupilles rouges dévisagèrent le marine qui avait tiré son coup de sommation, puis elle bougèrent lentement vers un tas de flamme, un banc derrière lui avait pulvérisé, il avait donc était victime d’un coup de canon aussi. Et il était avec une fille … et bien Tsubasa, tu ne perds pas de temps. Cependant, elle était couverte de poussière et à moitié à terre signe qu’elle avait été poussé par quelqu’un. Mon sang ne fit qu’un tour dans mon énorme corps, conscient que ce coup de canon aurait blesser une pauvre demoiselle si mon second n’avait pas été là.

‡Mes pupilles se rétractèrent de colère, et là ce fut le drame, Logue Town allait probablement devenir une ville dure d’accès pour nous, mais bon, nous n’y retournerions pas avant un bon moment de toute façon. Mon souffle lumineux retira une vie de cette planète, mais d’autre aller rappliquer en masse. Ma langue glissa lentement sur mes crocs, et mes griffes tintèrent entre elles, elles avaient envie de sang. Mes pattes s’écrasèrent au sol dans ce que l’on pouvait appeler autre fois un Parc.

« Tsubasa … on va faire pas mal de grabuge ici histoire de faire parler de nous et on se barre … Emmène la fille, on l’a vu avec nous on ne peut pas la laisser seule. Mais avant on va poutrer de la bleusaille … »


‡Un Rugissement énorme fendit l’air, il était l’heure d’avoir ma dose d’amusement.

 
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Mer 16 Mai - 15:15
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Pas de danse et coussinets





Le capitaine, enfin, il était là, je me disais que c’était un peu trop calme cette journée, j’étais sûr qu’il allait faire son apparition, mais je ne savais pas quand il allait apparaître. Son apparition, elle m’avait surprise un peu surtout dans sa forme ressemblant à un dragon, ça m’avait enlevé le regard noir que j’avais. Ce capitaine, il m'ordonna de prendre la jeune fille et de l’emmener avec nous, mais il y avait un hic, moi aussi, je voulais faire du grabuge. Je ne voulais pas partir sans avoir détruit cette ville, je commençais à m’exciter tout seul à l’idée de détruire cette ville, je m’avançais donc jusqu’à mon capitaine.

Je vais faire du grabuge aussi, donc on l'amènera plus tard, laisse moi le temps de m’amuser aussi.

Je décidais de m’enflammer et de bondir dans le champ de bataille pour ensuite taper le sol avec mon poing et des flammes étaient en train de jaillir pour ensuite brûler les personnes étant proches de mes flammes. La marine était en train de débarquer, je décidais de foncer vers eux en tirant des balles de feu pour les déstabiliser et ainsi les frapper avec mes poings. Je m’amusais vraiment comme un fou, mais je pensais à la jeune fille et je me disais qu’il fallait l’écarter du danger et que c’était de ma responsabilité de l’emmener sur notre bateau. Je décidais de charger mon feu et de le relâcher sur le champ de bataille pour ensuite revenir vers la position de la jeune fille et lui dire que nous devions partir puisque mon capitaine allait faire du grabuge tout en lui demandant son prénom.

On doit y aller, mon capitaine va faire du grabuge et je préfère être à l’écart, et ton prénom, c’est ?

Je décidais ensuite de la porter comme un prince portait une princesse, mais c’était plus parce que nous n’avions pas beaucoup de temps et que nous devions partir au plus vite. La ville était en feu par ma faute et celle de mon capitaine, mais il fallait bien le faire pour que dans les journaux, nous soyons fier de voir nos têtes et nous allions enfin prendre part à la vraie piraterie, le jeu du petit pirate allait enfin se terminer.
©️ Jawilsia sur Never-Utopia
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