Asimov Bogdanovich, le Balafré [Terminé]

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Lun 30 Avr - 16:22
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Asimov Bogdanovich




« Tire-toi »

NomBogdanovich
Prénom(s) Asimov
SurnomLe Balafré
Âge23 berges
Mer d'OrigineEast Blue
Lieu de NaissanceRoyaume de Goa
CampPirate
MétierCap'tain et Navigateur.
Fruit Du démonDaiya Daiya No Mi - Le fruit du Diamant.

Style de Combat •  Boxe anglaise.

Armes •  Revolver à silex.

MON HISTOIRE

Alors comme ça tu veux connaître mon histoire ? Krishiahahahaha ! Tu vas rire, j'te l'garantis. La vérité, c'est qu'je suis originaire d'une famille noble, située au Royaume de Goa sur East Blue. Des connards de bourges tellement engraissés par la mal bouffe qu'ils en suppurent le gras de tous leurs orifices. Des pratiquants actifs d'esclavagisme, côtoyant de très près la noblesse mondiale, dont les Dragons Célestes. Suffit d'voir ma gueule, pour comprendre qu'j'ai jamais vraiment été partisan d'ce genre de vie, pourtant quand j'étais môme, on m'y forçait, à participer à ces putains de réceptions blindés de galeux et de dalleux. Finalement, j'ai réussi à m'extirper d'ce milieu d'pourris en m'engageant au sein de l'armée Marine sans le consentement d'mes vieux. Pour tout t'dire, ça m'a pas forcément réussi et j'savais pas forcément dans quelle merde j'm'embarquais, mais au moins, j'étais le maître d'ma propre destinée.

J'vais pas t'mentir, mais mon intégration au sein d'la marine s'est très mal passée. J'avais le mal de mer, krishiahahahaha ! Le comble pour un Marin, t'imagines un peu ? A peine qu'le vaisseau levait l'ancre qu'j'étais déjà cloîtré au fond des chiottes ! Enfin j'étais qu'un marmot, j'devais avoir quoi, quinze ou seize berges, mon charisme frôlait celui d'un phasme pour tout t'dire. Les premiers mois de services, c'est Ragg Vargas qui nous a formés, un ancien haut-gradé amputé d'un bras et d'une jambe. Et pourtant, putain qu'il était toujours aussi costaud ce vieux ! C'est peut-être ironique, tant aujourd'hui je déteste la Marine et son Gouvernement d'mes deux, mais lui, j'l'ai toujours profondément respecté, même aujourd'hui. Il est celui qui m'a inculqué ces préceptes faisant de moi un Homme, tel que la vulgarité, la solidarité et l'amour envers l'alcool. Ouais quand j'y repense il était tout aussi pourri qu'moi, krishihahaha ! D'ailleurs c'est souvent qu'il me rabâchait " Tu sais gamin, on s'ressemble au fond ". Au début j'pigeais pas trop comment ça pouvait être le cas, aujourd'hui, j'commence à comprendre qu'ce putain d'vicieux avait raison, ouais.

Plusieurs mois d'formations s'en sont suivis, pas d'tout repos, j'te l'concède. Au début, une seule heure d'course à pieds suffisait à m'faire gerber mes tripes. Et tu peux m'croire qu'j'les ai souvent gerbé, mes tripes. Puis tu commences à t'habituer, j'dis pas forcément qu'ça change, c'est juste la routine qui commence à s'installer. Puis après t'apprends à gerber en continuant d'courir. Et ce, jusqu'à c'que tu sois fin prêt pour entrer dans l'service de l'armée, l'plus gros du boulot, c'moment où tu t'dis " Vivre comme un débauché, ou donner un sens à sa vie quitte à clamser. ". Moi, j'ai pas hésité une seule seconde et j'me suis retrouvé au front. Finalement, c'est un peu à c'moment précis qu'tout a dérapé.

Grâce à notre réseau d'espions, nous avions réussi à dénicher une base d'ces putains d'fumiers d'révolutionnaires. Leur QG était établi dans les profondeurs des forêts de Little Garden, une île jurassique du Paradis. Un beau merdier en perspective. Sous le commandement du Lieutenant Ragg Jack, meneur d'hommes sans pareil, nous avions étés envoyés en expédition sur l'île, afin de débusquer ladite tanière des connards d'la révolution. A l'époque, je n'étais qu'un avorton fraîchement recruté, incapable de soulever plus de 40 kilos au développé couché. Et pour dire vrai, c'était ma toute première mission d'assaut. Le risque était réel, j'aurais pu claquer à tout moment, n'importe comment, et le pire, c'est que personne ne se serait jamais souvenu du petit gringalet de service mort dans sa chiasse. Notre plan d'attaque était simple, fureter les environs afin d'éviter de nous faire remarquer par l'opposant, se rendre à proximité de leur campement, qui une fois repéré, serait bombardé de Napalm à foison. Enfin c'était l'idée d'origine. La faune environnante de l'île représentait une véritable menace pour notre escouade, engager l'affrontement contre ces créatures aurait compromis notre objectif. De fait, nous jonchions le sol, rampants telles de vulgaires limaces, une posture nous obstruant grandement la vue.
Et c'que nos putains d'supérieurs avaient zappés de nous transmettre, hormis la faune menaçante de l'île, c'était ce putain de volcan qui entre en éruption toutes les heures. Et le détail à ne pas négliger, c'est qu'on venait de faire escale sur Little Garden il y avait à peu-près une heure. L'ironie du sort, c'était le moment où cette saleté de montage volcanique allait péter, et nous, notre escouade, le délire c'est qu'on était juste au pied de cette saloperie.

Dans un élan de panique, alors que le sol s'ébranlait et qu'une gerbe magmatique commençait à se répandre en haut du pic montagneux, les soldats de notre division commençaient peu à peu, terrorisés, par s'enfuir lâchement la queue entre les jambes de cet enfer naissant, manœuvrant ainsi une dispersion totale des troupes. Malgré les efforts vains du Lieutenant Ragg Jack, s'évertuant tant bien que mal pour garder le contrôle de la situation. Même si au fond de son regard, il était aisé d'y décrypter une inquiétude épouvantable. Dans tout ce ramdam, nous avions tous oubliés, le Lieutenant y compris, que nous n'étions pas seuls, car en effet, si pour l'heure le volcan représentait la menace principale, les carnivores de Little Garden s'en donnerait à cœur joie de participer à un festin sanglant, donnant lieu à un spectacle macabre insoutenable.

Enfin, finalement, j'en suis peu fier, mais moi aussi, à ce moment-là j'ai couru pour ma vie, laissant derrière moi nombre de mes camarades, mais aussi le Lieutenant qui lui, n'avait jamais songé abandonner la mission d'une telle façon si répugnante qu'est la fuite. Effrayé, en pleine ruée, je me suis cependant retourné à la vue du Lieutenant, le faciès vidé de toute expression faciale, le crâne à moitié arraché, les membres déchiquetés, son corps baignant dans une mare de sang encerclé d'une myriades de cadavres tous autant méconnaissable les-uns que les autres. Mais surtout je n'avais pas remarqué, le rocher flamboyant éjecté tout droit en ma direction, m'écrasant brutalement le côté gauche du corps et qui, en plus de réduire mes os en bouillis, aura eu pour effet secondaire de me calciner la peau. A ce moment-là, j'ai vu ma vie juvénile défiler sous mes yeux, et en rassemblant mes dernières forces, j'ai saisi le Den Den Mushi se situant dans l'une de mes poches afin d'avertir le QG de la Marine, susurrant ces quelques mots " Asimov au rapport ... Nous avons ... Échoués ... Il ne doit ... Pas rester ... Beaucoup de ... Su ... Survivants, s'il vous ... plaît, venez-nous ... " avant de tomber dans le coma, laissé pour mort.

Peu de temps plus tard, j'me suis réveillé dans un lit d'hosto, à peine capable de faire le moindre mouvement. Étonnamment, j'étais toujours de ce monde, comment j'me suis démerdé, va savoir, c'était p't-être bien grâce à mon entêtement à la con, j'suis un gars coriace, dur à faire crever. Une chose est sûre, grâce à mon appel une équipe de secours s'est sorti les doigts du cul pour nous venir en aide, ils m'ont retrouvé aux portes de la mort sous des décombres, ainsi que deux autres de mes compatriotes. L'un aura été amputé des deux jambes, l'autre aura complètement perdu sa santé mentale, devenu totalement hystérique. Trois survivants sur une centaine, un bilan catastrophique surtout que peu de temps après, le directeur du QG nous a rapporté que les informations transmises à la division étaient entièrement erronées. La dure réalité, c'est que sur cette putain d'île, il n'y avait rien d'autre que la mort, le campement des rebelles ne demeurait qu'un simple leurre.

Au final j'm'en suis plutôt bien tiré et quelques années plus tard, j'ai repris du service, le corps intact ou presque, en omettant cette immonde balafre douloureuse. Cette première mission m'aura beaucoup fait perdre, mais avec du recul, j'me dis qu'c'est un mal pour un bien, j'avais acquis une meilleure expérience du terrain réel et m'étais radicalement endurcis. Mes efforts acharnés afin de venger la mort inutile de mon escouade m'ont conduits à grimper les échelons suite à de nombreuses péripéties et luttes contre la révolution rudement menées. Néanmoins, la mort subsistait et a toujours continuée de rôder autour de moi, fauchant à tour de rôle mes camarades, un cercle vicieux qui n'aura fait que se répéter inlassablement. Mais je n'ai jamais perdu la face, je n'ai fais que persévérer, peut-être même en vain.

C'est sur l'Archipel Sabaody lors d'une mission visant à escorter un Dragon Céleste que j'me suis rendu compte où j'avais foutu les pieds.  Les préceptes que nous inculque le Gouvernement Mondial dès notre plus tendre enfance, ne sont en réalité que des spectres. Ces connards s'amusent à nous tenir muselés sans vraiment nous révéler la face cachée d'ce putain d'monde. Ce monde uniquement régit par ces faux Dieux disgracieux qu'ils surnomment " Dragons Célèstes ", ces mêmes êtres-vivants méprisables qui, sous prétexte d'être nés sous une bonne étoile, clôturés dans une putain d'bulle, pour ne pas respirer le même air qu'le notre, se permettent de rabaisser toutes races vivantes de ce monde comme de vulgaires blattes noyés dans un évier, sans en subir les moindres conséquences. Le Gouvernement n'a jamais fermé les yeux là-dessus, bien au contraire, ils sont parfaitement ouverts, puisque ces enculés de Dragons d'mes deux sont libres de toutes atrocités.

Au fond, il est vrai que l'on peut blâmer la Marine de n'être qu'une bande d'incapables, certains ne sont pas mauvais, loin de là. Il s'agit tout simplement d'une organisation sous l'emprise du Gouvernement, qui jamais n'a eu les couilles de se soulever contre l'injustice perpétuelle de leurs supérieurs. Et ça, ça suffisait à m'foutre en rogne, à tel point qu'j'ai choisi de déserter les rangs de l'armée, quand-bien même la Marine me courrait au cul après cet acte de rébellion.
Cette face cachée du monde dont j't'ai causé, elle m'intrigue au plus haut point. J'vais me sortir les doigts du cul et découvrir le fin mot d'l'histoire par mes propres moyens. Par la même occasion, j'en profiterai pour asservir les dirigeants d'ce monde, rien qu'pour essuyer mes pieds sur leurs sales trognes et leur montrer c'est quoi, l'esclavagisme.
En effet, dorénavant j'ai décidé d'me ranger du côté des plus grosses ordures d'ce monde, les pirates. J'suis qu'un vulgaire Forban des mers bien déterminé à s'foutre le monde entier à dos. On verra où ça me mènera, p't-être qu'je vais claquer d'la façon la plus dérisoire qui soit.

La justice utopique de la Marine, le Gouvernement corrompu et toutes ces conneries totalement pétées, j'ai commencé à en avoir ras l'cul. J'crois en avoir pris conscience d'puis ma dernière mission d'escorte sur Sabaody, ou p't-être même avant, j'en sais rien. C'jour là, j'suis bien conscient d'avoir complètement pété une pile intérieurement. J'vais pas t'dire pour autant qu'je regrette d'avoir eu des pensées funeste à l'encontre de la noblesse mondiale, nan, pas l'moins du monde. J'vais même t'avouer qu'cette colère me ronge encore l'esprit.
Après c'bordel sur Grandline, j'ai demandé une ré-affectation sur les blues et j'ai été envoyé au village de Syrup, sur l'Archipel des Gekko. Ils y avaient installés une caserne Marine, et pour être honnête, le bousin payait clairement pas d'mine. Une p'tite bâtisse renfrogné qui n'comptait pas plus de trois sous-officier. J'y suis pas resté bien longtemps, que quelques jours, histoire d'me rafraîchir les idées et sans aucune difficulté, j'me suis barré. Ouais, franchement, c'est pas bien compliqué d'contourner la sécurité là-bas. Kirk a toujours l'cul fourré dans l'garde manger, Eugène est toujours cloîtré dans la bibliothèque, pas qu'pour lire des livres à mon avis et Hugues pionce à longueur de journée. Du coup, avant d'me tirer j'leurs ai laissé une lettre, qu'ils puissent clairement piger en l'état, ma désertion officielle.


Citation :
Oi bande de connards, pas b'soin d'vous l'expliquer, j'pense que vous avez clairement saisi qu'c'est Asimov qui vous écrit. J'vais essayer d'faire court, 'savez mieux qu'moi qu'mes talents d'orateur et d'écrivain ... Bah c'est pas trop ça ( Euh, Eugène, j'croive avoir fait une faute si tu peux corriger, nan j'me fous d'ta gueule trou du cul ). Bref, j'met les voiles, la Marine c'est terminé pour moi. C'est pas qu'une lettre de démission en réalité, j'préfère vous l'annoncer carte sur table, il est probable qu'nos chemins se croisent à l'avenir, sauf qu'à c'moment précis, j'serai plus votre supérieur, mais l'ennemi juré d'la Marine, sous l'étendard des Pirates du Balafré. Forcément, vous situez l'contexte, j'vais pas fermer les yeux sous prétexte qu'on a partagé l'même toit délabré plus d'deux jours, nan, soyez-en sûrs, j'risque assurément d'vous faire racler l'bitume avant d'faire tomber vos têtes. Clairement, je déconne pas, prenez ça comme un avertissement, une provocation, un doigt d'honneur à la Marine, au Gouvernement, à tous ces enculés. D'ailleurs, transmettez cette lettre à Ragg Vargas, au QG d'la Marine, j'suis sûr qu'ce vieux croûton d'mes deux se sortira les doigts du fion, lui.

PS : J'sais que Kirk est gravement allergique au beurre de cacahuète et j'lui en ai foutu dans son plateau repas, s'il est pas avec vous, faudrait p't-être commencer à s'inquiéter pour son cas.

Allez vous faire enculer, Le Balafré.


N'empêche, j'espère n'pas l'avoir fait clamser Kirk, c'est un brave type. Baaah ... C'est pas du pauvre beurre de cacahuète qui risque d'avoir raison d'lui, s'il a des corones.
Enfin pour l'heure, il était d'temps d'lever les voiles, avec quel navire hein ? Bah cette magnifique chaloupe qu'j'venais d'subtiliser à un putain d'pêcheur ! Où on va ? J'sais pas, là où le vent m'emportera !

CARACTÈRE

Féroce : J'ai le sang chaud, et si rien ne se passe comme je l'avais prévu, j'ai la fâcheuse tendance à me foutre sacrément en rogne. Dans cet état de transe, je cogne deux fois plutôt qu'une, et ensuite je réfléchis. Quitte à me foutre les plus gros cadors des mers à dos et à m'attirer les pires emmerdes. Si je prends l'initiative d'engager la moindre altercation, rien ne me fera changer d'avis, car mon instinct est sauvage, ma colère indomptable.
Enfin tu t'doutes bien, j'suis loin d'être une lumière c'est clair, j'suis pas non plus l'dernier des imbéciles, j'ai un esprit tacticien suffisamment affûté pour ne pas conduire mes hommes à la potence. Et lorsque j'suis obligé d'mettre la colère de côté afin d’échafauder un plan, j'cogne sur un mur ou sur un bouseux pour m'éclaircir les idées, la plupart du temps, ça fonctionne. J'ai bien dit la plupart du temps.

Vulgaire
: Depuis l'temps j'pense que t'as remarqué, la vulgarité, c'est mon vocabulaire courant. Ouais, tu pourrais me dire que c'est un comportement immature, et t'aurai bien raison sur ce coup là. Mais en toute franchise, " diantre " le bon parler de ces salopes des quartiers riches, moi, j'suis partisan du moindre juron. C'est un peu comme si, à chaque putain prononcé, ma rancune, ma colère et ma frustration entraient simultanément en ébullition et se résumaient en un seul mot. " Putain " c'est celui qu'j'utilise le plus en général.

Gourmand : J'me prive jamais d'un bon verre de vodka accompagné d'une clope. Et lorsque j'ai besoin d'noyer mon chagrin, c'est pas qu'un seul verre qu'je déglutis, c'est plutôt une bouteille ou deux, parfois plus. L'alcool, c'est le seul moyen autre qu'la baston qu'j'ai trouvé pour décompresser. Rien d'mieux pour noyer ma rancune passée, mes erreurs indélébiles et l'anxiété accumulée au fil des années.

Orgueilleux : Concrètement, j'tiens pas à être le chien de qui qu'ce soit, qu'importe la situation. Même si un putain d'Empereur venait à me défaire et me proposait de rejoindre son équipage, j'l'enverrai s'faire enculer, plutôt crever ouais. J'projette de conquérir les mers, alors forcément pour rien au monde j'irai jusqu'à m'abaisser à suivre des idéaux qui n'sont pas les miens.

Solidaire : Ok j'ai tout du parfait enfoiré de la tête aux pieds, néanmoins, au sein d'mon équipage les hommes et femmes qui choisiront d'm'accompagner pour vivre une véritable épopée représenteront pour moi une vraie famille. Peut-être même une famille de connards qui passeront leurs temps à se foutre sur la gueule lors des soirées de beuverie, et ce serait pas plus mal.
Au fond, c'est peut-être ça, mon plus gros point faible, si j'devais m'sacrifier pour sauver la vie d'un d'mes camarades, j'le ferai sans hésiter une seule seconde. Parc'qu'après tout, c'est moi et mes ambitions à la con qui les auraient embarqués dans c'boxon. Et il en va de la responsabilité d'un capitaine, de garder ses hommes en vie.

PHYSIQUE

Mes amis m'appellent " Le Balafré " pourquoi ? A ton avis *Soulève sa capuche, laissant entrevoir son faciès marqué d'un imposant stigmate*. Forcément chez les gens, ça fait tilt. Et quand ça fait pas flipper les p'tites gens, ça fait marrer les culs-terreux. Faut dire qu'avec c'te tronche, j'ai pas l'air d'être un enfant d'cœur, enfin d'un côté ils ont pas tort. Y'a belle lurette qu'j'ai arrêté d'être bon. C'est toujours les gens bons qui s'font tuer. Et moi bah, j'ai déjà crevé, d'une certaine façon, pourtant j'suis encore là, pour dire vrai, j'sais même pas si c'est métaphorique c'que j'te raconte, j'me suis toujours inlassablement posé la question.

Comme t'as pu l'voir, un imposant stigmate entame le côté gauche de mon faciès, franchissant jusqu'au bas de mon torse. Ouais, c'est une vieille blessure de guerre dont la douleur ne s'est toujours pas estompée, une belle merde, mais au moins ça m'rappelle qu'j'reviens de loin.

Qu'est-c'que j'peux t'dire d'plus, ouais, clairement, j'ai tout d'un type normal, un mètre-quatre-vingt, j'crois qu'c'est suffisant pour n'pas être minuscule et passer pour un con, ni géant, pour ne pas être trop imposant et s'faire remarquer facilement.
Habituellement, j'aborde toujours cette posture de gars blasé ou claqué, avachi et négligé, qu'ce soit en situation de combat ou non. J'peux t'affirmer qu'c'est pas par manque d'confiance en-soi, rien à voir. Mais en plus d'trouver ça confortable, ça m'permet d'être plus aisément aux aguets, d'aborder un esprit critique plus réfléchi. Pour sûr, qu'ça l'aide pas à l'embellir, mon image, qu'les péquenauds d'la populace ont tendances à mater du coin de l'œil. Mais ça j'crois bien n'en avoir rien à cirer.

J'suis un Humain, enfin j'crois, j'sais pas si ça a grande importance pour tout t'dire. J'ai p't-être la tronche d'un Humain, ça c'est indéniable, mais au fond j'crois pas être si différent des autres. Bah ouais, z'ont quoi d'plus ou d'moins qu'moi ? Des dents acérées, une fourrure ou des palmes peut-être. L’apparence, c'est qu'un trompe-l’œil, j'pense bien qu'tous les hommes partagent les mêmes idéaux, qu'importe leurs origines. En parlant d'ça, J'vais pas t'dire qu'ma race est pourrie jusqu'à la moelle, ça c'est le discours des faibles d'esprit. J'te dirai plutôt qu'on est dissemblable, qu'une ambition diffère d'un Homme à l'autre et qu'on a chacun tous nos propres putains d'moyens pour survivre. T'en as c'est louable, d'autres complètement dégueulasse, ceux-là, ça sert à rien d'les blâmer, suffit d'choper leurs crânes et d'les encastrer dans un mur si fort qu'leurs chicots vont rester plantés sur la façade. Et s'ils ont pas pigé la leçon ? Bah on prend les mêmes et on recommence.

DERRIÈRE L'ECRAN

~ PseudoBogdanovich
~ Double-Compte ? Nope
~ Âge19 ans
~ Comment avez-vous connu le Forum ?Topsite
~ Votre Avis ?Baah, j'suis pas hyper fan de l'interface du forum soit trop chargée ( La bannière et le PA ) soit trop vide ( Les sous catégories ) après voilà, ça n'engage que moi.
Merci de ne pas réutiliser ces codes en dehors du Forum One Piece : Rebirth ©️Fawadja
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Berrys: 409.000
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Sam 5 Mai - 13:35
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Français 15/20 :
Quelques fautes, mais sinon c'est compréhensible !
Qualité 32/40 :
Ta fiche est agréable à lire avec un style d'écriture unique qui ne me laisse pas indifférent, ton histoire est intéressante tout de même !
Quantité 10/15 :
C'est long saperlipopette !
Originalité 10/15 :
Rien à dire sur ça !
Cohérence avec le contexte 10/10 :
Idem !

Total 77/100

Votre niveau = ((77/100)/20)*3= 11.55
 = Niveau 12/15

Tu es donc validé au niveau 12 et ton fruit t'est maintenant réservé ! Tu auras un test RP quand tu auras le niveau requis pour pouvoir manger ton fruit. Je t'invite donc à recenser ton avatar ICI, faire ta fiche technique ICI et quand tout cela sera fait, tu pourras partir rp. Je te souhaite une bonne aventure !

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